First of all





Tsuki
15 ans
Aime l'anglais, le japonais,
la musique, l'écriture
la lecture, la photo
ses amis ...
et bien d'autres choses encore.
Mes photos sont non libres de droit, c'est-à-dire que je refuse de les retrouver autre part.

*Si j'étais

UN ANIMAL : Un loup
UN OBJET : Guitare peluchée
UN MEUBLE : Un lit
UN JOUET : Un flingue
UN MOT : Musique
UN ARBRE : Cerisier
UNE SAISON : Printemps
UNE EPOQUE : Futur
UNE PERSONNE CELEBRE : Josh Farro
UN ELEMENT COSMIQUE: La Lune
UN JOUR : Samedi
UNE COULEUR : Noir
UNE LANGUE : Japonais ou Anglais
UNE QUALITE : Talent
UN DEFAUT : Renfermée
UN SENTIMENT : Amitié
UNE FORCE DE LA NATURE : Tsunami
UN ANIMAL ISSUE DE LA MYTHOLOGIE : Dragon ou Licorne
UN LIVRE : Hem ... Je suis bonne lectrice alors je ne serai certainement pas un seul livre ! ^^
UN FILM : Les noces funèbres de Tim Burton
UN DESSIN ANIME : Les Dinos Juniors (Vieux dessin animé pour les incultes)
UN HEROS : Robin des bois
UN BONBON : Bubble Gum
UN FRUIT : Citron ou Framboise
UN ENDROIT DANS LA MAISON : Chambre
UN POETE : Charles Baudelaire
UNE FLEUR : Fleur de cerisier.



Merci à Ayumu-chan pour le header =)




First of all

# Posté le mercredi 25 février 2009 17:09

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 12:12

LIFE

LIFE





J'aimerais qu'on m'explique ce qu'est la vie, qu'on me donne la vraie définition.
Je ne veux pas qu'on me dise qu'elle est belle ou qu'elle est moche.
De mon côté, je n'ai pas à me plaindre, j'ai des amis merveilleux, des passions, des rêves. Seulement, la vie ne s'arrête pas qu'à ça. Les forêts brûlent, des innocents meurent ... le monde est pollué sous beaucoup de sens. Chaque «  pollution » est aussi importante que celle qui est concrète. Seulement, on en parle peu. Le monde meurt, disparaît, l'humanité existe-t-elle encore ?
Tout d'abord, première chose qui me tient à c½ur : les persécutions. Quand je dis persécution, je veux aussi dire les simples remarques méchantes ou tout ce qui ressemble. En quoi est-ce jouissif de faire souffrir les autres ? Chacun est un humain donc chacun a droit au respect, non ? La plupart du temps, cela vient de l'habitus. Peu de personnes ont été élevées en entendant « Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerais pas que l'on te fasse » et c'est bien dommage. Je veux bien croire qu'il y ait un âge bête mais, puisqu'on le sait, pourquoi s'entêter à l'être ? Il n'y a aucune logique là-dedans ou, alors si il en existe une, qu'on accoure me l'expliquer ! Je ne souhaite pas suivre cette raison de jeunes, je ne désire pas la comprendre, je ne veux pas être stupide. Les gens s'accrochent trop à leurs préjugés, ils s'en servent pour faire du mal. Ne leur a-t-on jamais enseigné que les apparences étaient trompeuses ? Voir des personnes persécutées m'exaspère ; si c'est un délire, qu'on me réapprenne à rire alors. Il n'y a pas d'âge bête, seule l'immaturité est présente.
Ensuite, parlons de la drogue. Je n'en prends pas. Seulement, qui ne voit pas l'ampleur qu'elle prend dans le monde ? Il suffit d'une dose pour être accro, une. Par une simple « première fois » on peut signer son arrêt de mort. Ce n'est qu'un cercle vicieux : on se dit qu'on essaierait bien, on en prend, on en veut à nouveau, on devient accro. Se sortir de cet affreux système n'est pas toujours simple. Je sais très bien que ce n'est qu'un point de vue d'une personne qui n'est jamais rentrée dedans mais je pense que c'est ainsi qu'il faut le voir. La plupart du temps, ce sont des gens en bonne santé qui se droguent, ils gâchent leur vie alors que d'autres aimeraient tant avoir l'espoir de vivre. L'Homme « invente » trop de choses qui font le mal.
Puis viennent les soit disant « jeux de jeunes. » Celui du foulard par exemple. Il est vrai que c'est tellement amusant de s'étrangler. Encore un autre ? Celui où le plus soûl aura gagné ! Le jeu finit souvent en coma éthylique, là encore, c'est très drôle. . Il y aussi les jeux avec le scooter, ces jeunes ont pourtant passé le BSR ... pourtant ils font les « fous » sur la route. Je n'ai pas conscience de quel degré de stupidité il faut avoir atteint pour être conscient que c'est dangereux. Bien entendu, il y aurait encore beaucoup d'exemples de jeux. Apparemment, les adolescents aiment jouer avec leur vie et chagriner sa famille s'ils ne vivent plus.
Évoquons les suicides maintenant. Je pense que la dépression, la tristesse et tout autre sentiment négatif peut y pousser. Je ne critiquerai pas ce choix bien que la mort d'un tiers peinera forcément quelqu'un dans le monde. Pourrait-on qualifier le suicide d'un acte courageux ? Le courage, dans ce cas là, peut être pris sous deux facettes. Celui de supporter et celui d'avoir le courage de se tuer.
Il y a encore bien d'autres sujets à traiter sur la vie. Le monde est triste et heureux à la fois, pourri et pourtant si beau. C'est si ... étrange.




# Posté le jeudi 26 février 2009 18:21

Modifié le jeudi 26 février 2009 18:33

Uso

Uso




Pourquoi mentir ? Sachant qu'un mensonge peut terriblement faire mal, je ne vois pas en quoi cela serait nécessaire. Cependant, certains mensonges sont indispensables parfois. Les pires sont, sans doute, ceux qui durent et que vous remarquez très tard voir pas du tout. Je n'aime pas mentir. Je ne le fais que si cela est vraiment inévitable mais je ne mentirai jamais à mes amis. Il n'y a rien qui excuse les mensonges attirant la souffrance comme un aimant. Pourtant, certains s'amusent à cette «  activité » et ne pensent qu'à leur ego. Je ne pense pas pouvoir pardonner à ceux qui mentent trop. Peu importe les raisons, cela ne se fait pas. Il ne faut pas se construire une personnalité, il faut se montrer sous son vrai jour, être soi. Accuser quelqu'un à tort, une calomnie, est, selon moi, un pêché, chacun devrait s'assumer. Puis, inventer une marionnette, créer une affabulation, à quoi cela sert vraiment ? Concevoir un pantin, que beaucoup aimeront, est-ce vraiment plaisant ? Cet acte est difficile car il peut réellement blesser, faire rentrer en dépression ceux qui sont ses amis. Il est ignoble de faire le mal de cette façon, surtout quand on a créé un pantin extraordinaire. Ce jeu m'exècre. Pire, il me donne l'envie de vomir. La vérité finit toujours par éclater car le mensonge a bien des failles, il suffit juste de les chercher. Mais la vérité des choses fait souvent mal. Quand il s'agit du « mensonge du pantin », la vérité choque, nous parait impossible car on aimait cette marionnette. C'est comme se réveiller brutalement d'un long rêve, d'une sorte de coma, un rêve qui tourne au cauchemar. On souhaite croire encore en sa réalité même si cela sonne faux. L' « imposture fictionnelle » est vraiment hideuse et ne devrait pas existé Quand on se rend compte que tous ces fabuleux souvenirs n'étaient indiscutablement pas vrais, on a juste envie de partir loin, s'enfouir sous terre rien que pour hurler son chagrin. Néanmoins, il faut rester debout, une fois de plus, car la vie continue bien malgré nous, même si une affliction nous pétrifie, il faut continuer d'avancer. C'est bien triste mais si l'on doit s'arrêter à chaque vérité, nous n'en aurions pas fini, il faut juste tenir bon même si, au fond, on n'en ressent franchement pas l'envie. Mensonge comme vérité, les deux ont le pouvoir de faire souffrir. Le mensonge apparaît sous bien des formes Cependant, entre mensonge et vérité, je choisis la vérité. Je préfère qu'on dise ce que l'on pense, qu'on n'invente rien, qu'on reste naturel. Car c'est être libre que ne pas s'imposer de barrière à cause d'un terrible mensonge et car la vérité instaure la confiance. Pourtant le monde est rempli de bobards, n'est-ce pas vrai ?


# Posté le samedi 11 avril 2009 17:26

Modifié le mercredi 23 septembre 2009 15:36

Lui

Lui




Avez-vous déjà perdu un être qui vous était cher, ne serait ce qu'un départ mettant une distance considérable entre vous ? Je suppose que la plupart d'entre vous a déjà vécu un tel événement, y aurait-il tout de même quelques chanceux ?

C'est un réel déchirement, une destruction intérieure, c'est comme si on vous empêchait de vivre. C'est affreux comme cet être vous manque, tout votre esprit le réclame tout en sachant qu'il n'est pas possible d'assouvir votre désir. On a beau vous dire que ça va aller, rien ne va plus car cet être n'est plus là. Si seulement vous aviez pu le retenir ... parce que vous ne pouviez pas imaginer une telle tragédie dans votre vie, vous vouliez qu'il reste à jamais à vos côtés mais il a bel et bien filé. Comment vivre sans lui ? La vie est cruelle. Tous ces souvenirs, qui remontent en vous, vous émeuvent, pourquoi vos chemins se sont-ils séparés ? C'est si dur de perdre un être cher. Vous vous perdez vous-même, vous avez encore tellement besoin de sa présence. Personne n'arrive à vous calmer, vous vous morfondez de plus en plus, vous faites de son absence une maladie. Les «  si » fusent et on vous ressort encore «  avec des si on refait le monde ». Cela vous exaspère. Vous avez tant espéré que ça ne soit qu'un cauchemar, savoir que tout est réel, qu'il vous a abandonné, fait mal. De toute façon, son absence est une souffrance, une blessure éternelle. Tout votre intérieur brûle, il vous manque énormément... Vous ne voulez pas, pourtant il va falloir apprendre à vivre sans lui. Vous essayez de vous relevez avec l'aide de ceux qui sont toujours là pour vous. Vous espérez que vous recroiserez son chemin un jour, que le destin vous réunira. Vous gardez ces précieux souvenirs en vous. Vous ne l'oublierez jamais, il sera dans votre c½ur pour toujours. Mais, il y aura toujours ce vide en vous. S'il n'est plus des vivants, vous nourrissez l'espoir de le revoir après la mort, vous l'imaginez à vos côtés prenant encore soin de vous. Il est cette présence si chaude que vous sentez autour de vous. Il est cette petite étincelle qui réchauffe votre c½ur. Même décédé, il prend soin de vous, preuve de son attachement pour vous. Sans doute est-il plus heureux là où il est maintenant, peut être qu'il aime pouvoir veiller ainsi sur vous. Il sera à jamais là.

Que cet être cher pour vous soit mort ou non, cela fait mal de ne plus l'avoir. Le destin joue, il tire les fils rouges, les noue, les rallonge ou les coupe. Que le destin peut paraître cruel parfois ... non ?



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# Posté le dimanche 24 mai 2009 08:57

Modifié le lundi 25 mai 2009 15:40

Poupée de porcelaine

Poupée de porcelaine





La poupée de porcelaine est fragile, même si elle n'en a pas l'air. Au moindre choc, elle se brise. Alors, une de ses bonnes fées doit venir la réparer. Seulement, peu importe le moment, elle finit toujours par se retrouver en morceaux. Elle n'en fait qu'à sa tête, elle n'écoute pas les doux conseils de ses bonnes fées. Elle cherche seulement ceux qui pourraient prendre soin d'elle. Elle s'acharne alors que cela n'en vaut peut être pas la peine. Mais elle finit toujours à terre, quoi qu'elle fasse. Alors, elle recommence tout à zéro. À force, elle s'y est habituée mais il y a cette chose qu'il lui fait toujours autant mal. Cette chose dont elle ne peut prononcer le nom. Cette chose qu'elle considère comme le pire des péchés. Cependant, elle ne peut tout simplement pas dire ce mot car la simple évocation la rend malade. C'est comme si on vous plantait un poignard dans le dos. Cependant, vous vous entêtez à recommencer le manège jusqu'à ce que ça recommence, ce poignard qui vous brise. C'est pour cela que cette poupée s'enfonce dans le désespoir, le noir, les ténèbres. Son souffle se couperait presque. Et personne pour le remarquer, personne pour la serrer dans ses bras pour la réconforter. C'est peut être mieux ainsi quelque part, vu qu'elle déteste qu'on la plaigne et qu'on s'apitoie sur son sort. Elle a toujours été seule, ce n'est pas entièrement sa faute quelque part. Une poupée a toujours un sourire aux lèvres, si bien que l'on ne remarque pas sa tristesse. Une poupée est entourée de mystère. Est-ce une raison pour ne pas chercher à la comprendre ? Et surtout lui faire subir cette chose, encore et encore, sans scrupule, est-ce une bonne raison ? Même si elle parait forte et courageuse, elle a ses faiblesses comme toutes les autres. Pourtant, on lui inflige encore cette chose, sans se douter qu'elle est éparpillée quelque part juste après. Elle a déjà du mal à supporter sa vie, si l'on doit la poignarder que ce soit pour la tuer définitivement, pas pour cette chose. Car, oui, ça fait mal, très mal, surtout quand ce n'est pas la première fois qu'on la connaît. D'ailleurs, puisqu'on doit parler de la mort, cette chose ça la tue d'un côté. Donner sa confiance pour se rendre compte qu'elle avait tort ? Pour quoi faire ? Autant ne plus la confier à quiconque n'aura pas fait preuve de son amitié, de sa vraie amitié. Quelqu'un qui la mérite entre autre. Cette chose c'est la chose la plus horrible qui puisse exister. Une chose capable de détruire tout un monde intérieur en l'espace d'une seconde, si ce n'est moins. Pourtant ça existe et ça persiste. Comment démêler le vrai du faux ? La pauvre petite poupée de porcelaine n'en sait rien et finit par se perdre, elle ne sait même plus quoi penser. Elle observe, elle ne parle plus. Elle est tourmentée par tout cela. Et si jamais elle en avait marre de souffrir à cause de cela ? Car la demoiselle finit par être malade de tout ce manège. Pourquoi cela doit-il exister ? Bonne question. Le monde est fait de mensonges, de vices, de péchés mais aussi de bonnes choses comme la vérité. Seulement, il arrive trop souvent que le mal domine. Réussira-t-elle à pardonner encore une fois ? Ou aura-t-elle compris la leçon cette fois ? On apprend des tas de choses avec le temps. Trahison.


# Posté le vendredi 17 juillet 2009 17:11

Modifié le vendredi 17 juillet 2009 19:23